10 juin 2010

N° 21 - Juin 2010

Vers une réforme des retraites qui soit "juste"

Une concertation est actuellement ouverte entre l'Etat et les partenaires sociaux à propos de la réforme des retraites et un projet de loi devrait voir le jour à l'automne.

La nécessité de réformer notre régime de retraite provient d'une bonne nouvelle : nous vivons de plus en plus longtemps. Aujourd'hui, l'espérance de vie après le départ à la retraite est de plus de 20 ans. Partout dans le monde, le même constat se fait et conduit à l'allongement de la durée du travail.

En 2020, selon l'INSEE, il n'y aura plus en France, que 1,5 actif pour 1 retraité et quasiment 1 actif pour 1 retraité en 2050.

Si l'on ne réforme pas notre système de retraites, les déficits deviendront chaque année de plus en plus grands jusqu'à ce que le système s'effondre.

Pour financer les pensions des futurs retraités, il y a donc urgence à pérenniser notre système de retraite, c'est-à-dire d'assurer son financement en trouvant des solutions qui soient intelligentes, justes et équilibrées. Actuellement, des solutions sont avancées dans le débat ouvert : repousser l'âge légal de départ à la retraite, augmenter le nombre de trimestres nécessaires ou trouver de nouvelles sources de financement.

La Gauche, sans proposer de solution crédible, mais par souci purement électoral, s'oppose par avance à toute réforme sérieuse. Et pourtant, n'oublions pas que le PS a largement précipité la situation actuelle en imposant les 35 heures et en fixant à 60 ans l'âge légal de départ à la retraite, tout cela, sans possibilité de modulation. Pour sa part, l'UMP estime qu'une réforme est indispensable. Elle demande toutefois que soient prises en compte dans le débat, la pénibilité des tâches et les carrières longues (celles qui ont débuté avant 18 ans). Et elle ne refuse qu'une seule piste : la baisse des pensions.

Sur ces points, le Chef de l'Etat a d'ores et déjà répondu lors de la rencontre avec les partenaires sociaux en précisant que "toucher aux pensions des retraités ne ferait que réduire le niveau de vie des Français". Il a ajouté que "les hauts revenus et les revenus du capital devront fournir un effort supplémentaire".

Notre Gouvernement est bien conscient de la situation des Français. La réforme se fera dans le seul intérêt du plus grand nombre. Nous lui faisons confiance !

 

Publié dans VILLEPINTE A COEUR

09 juin 2010

LETTRES DES "AMIS DE MARTINE VALLETON"

Lettre n° 5 - Juin 2010

Lettre n° Spécial "Mousseaux" - Février 2010

Lettre n° Spécial - Novembre 2009

Déclaration des élus d'opposition municipale

Oui à une crèche mais pas
sous les antennes-relais
du château d'eau !

Une crèche est nécessaire

Nous sommes plus que favorables à la création de crèches.

Nous en proposions la création dans notre programme pour les élections municipales, en mars 2008.

Nous sommes donc en accord avec les projets de la majorité actuelle sur ce point.

Pour la santé des tout petits : pas de crèche sous les antennes-relais

Nous sommes cependant totalement opposés à la crèche qui doit être édifiée au pied du château d'eau. Sa construction pose une réelle question de santé publique.

Au nom du principe de précaution, nous votons contre ce projet.

La santé des tout-petits n'a pas de prix. Les tribunaux et cours d'appel viennent, encore cette année, de décider à plusieurs reprises que le principe de précaution devait prévaloir. Les juridictions civiles et administratives convergent sur ce point. Des jugements et des confirmations de jugement en appel ont été rendus, notamment à Versailles, Angers et Carpentras.

Toutes les études convergent pour inciter à la prudence

Encore tout récemment, en octobre 2009, l'AFSSET (Agence Française de SécuritéSanitaire de l'Environnement et du Travail) a publié un rapport qui va dans le sens de la prudence, considérant que des interrogations demeurent pour les effets à long terme des ondes émises par les antennes relais.

Nous sommes dans des situations comparables aux effets de l'amiante ou de ceux de la radioactivité diffusée lors des essais nucléaires dans le Pacifique. Les maladies sont apparues plusieurs dizaines d'années plus tard.

S'il est dit par certains que les antennes relais ne sont pas un danger pour l'homme, il est souligné par tous qu'il en va différemment pour les tout jeunes enfants.

Pas de crèche sur ce site !

Construire une crèche sous des antennes relais - et elles sont nombreuses à cet endroit - est donc d'une imprudence qui pourrait être fautive et d'une inconséquence grave. Sans certitude absolue, la prudence et le bon sens doivent nous interdire de placer de jeunes enfants, de très jeunes enfants, des bébés, sous des antennes relais.

Nous appelons les parents d'abord, mais aussi tous nos concitoyens à réfléchir à cette question de pure santé publique, qui dépasse les clivages politiques.

Sur simple demande par courriel à martine.valleton@gmail.com nous vous communiquerons les références des documents qui nous ont permis d'écrire cet article.

Lettre n° 4 - Octobre 2009

Lettre n° Spécial "Mousseaux" - Septembre 2009 recto

Lettre n° Spécial "Mousseaux" - Septembre 2009 verso

Lettre n° 3 - Mai 2009 recto

Lettre n° 3 - Mai 2009 verso

Lettre n° 2 - Janvier 2009 recto

Lettre n° 2 - Janvier 2009 verso

Lettre n° 1 - Septembre 2008 recto

Lettre n° 1 - Septembre 2008 verso