12 juillet 2010
N° 22 - Juillet-Août 2010
Nos banlieues et le Gouvernement
Récemment, le maire de Villepinte et certains de ses collègues ont demandé au Gouvernement "d'assumer ses responsabilités" dans les banlieues.
Il est vrai que la situation de certaines de nos banlieues est préoccupante et c'est le cas à Villepinte. Mais il est très injuste d'affirmer que le Gouvernement ignore nos quartiers. Au contraire, il a investi des moyens considérables pour donner un élan nouveau aux banlieues :
Au niveau de l'urbanisme, l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) a été dotée de moyens considérables. A terme, ce sont quarante milliards d'euros d'investissements qui vont changer la vie des quatre millions d'habitants qui résident dans ces quartiers. Villepinte est concernée avec la rénovation de la Fontaine Mallet.
Au niveau économique, 12 000 habitants des quartiers ont bénéficié de clauses d'insertion pour l'emploi spécifique. A l'initiative du Gouvernement, plus de 36 000 jeunes issus des quartiers ont été recrutés malgré la crise par plus de cent entreprises. 28 000 jeunes ont bénéficié du contrat d'autonomie qui mène vers un emploi ou une formation qualifiante.
Au niveau éducatif, grâce au grand emprunt, 20 000 places seront ouvertes dans les internats d'excellence pour permettre aux jeunes des quartiers d'accéder aux meilleurs formations.
En outre, et malgré le gel des dépenses publiques annoncé par le Gouvernement, la dotation de solidarité urbaine (enveloppe distribuée par l'Etat aux communes confrontées à une insuffisance de ressources) sera abondée de 70 millions d'euros supplémentaires.
En réalité, les élus de Gauche qui dénoncent un abandon des banlieues par le Gouvernement se livrent à une forme de chantage pour obtenir des moyens supplémentaires pour financer leurs politiques locales. Mais c'est une illusion de croire que le problème des banlieues se règlera à coups de milliards, il passe avant tout par le respect de la loi Républicaine sur le terrain.
Respect de la loi, respect de ses représentants, respect de tous les citoyens et soutien aux forces de police, particulièrement méritantes pour assurer notre sécurité à tous.
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10 juin 2010
N° 21 - Juin 2010
Vers une réforme des retraites qui soit "juste"
Une concertation est actuellement ouverte entre l'Etat et les partenaires sociaux à propos de la réforme des retraites et un projet de loi devrait voir le jour à l'automne.
La nécessité de réformer notre régime de retraite provient d'une bonne nouvelle : nous vivons de plus en plus longtemps. Aujourd'hui, l'espérance de vie après le départ à la retraite est de plus de 20 ans. Partout dans le monde, le même constat se fait et conduit à l'allongement de la durée du travail.
En 2020, selon l'INSEE, il n'y aura plus en France, que 1,5 actif pour 1 retraité et quasiment 1 actif pour 1 retraité en 2050.
Si l'on ne réforme pas notre système de retraites, les déficits deviendront chaque année de plus en plus grands jusqu'à ce que le système s'effondre.
Pour financer les pensions des futurs retraités, il y a donc urgence à pérenniser notre système de retraite, c'est-à-dire d'assurer son financement en trouvant des solutions qui soient intelligentes, justes et équilibrées. Actuellement, des solutions sont avancées dans le débat ouvert : repousser l'âge légal de départ à la retraite, augmenter le nombre de trimestres nécessaires ou trouver de nouvelles sources de financement.
La Gauche, sans proposer de solution crédible, mais par souci purement électoral, s'oppose par avance à toute réforme sérieuse. Et pourtant, n'oublions pas que le PS a largement précipité la situation actuelle en imposant les 35 heures et en fixant à 60 ans l'âge légal de départ à la retraite, tout cela, sans possibilité de modulation. Pour sa part, l'UMP estime qu'une réforme est indispensable. Elle demande toutefois que soient prises en compte dans le débat, la pénibilité des tâches et les carrières longues (celles qui ont débuté avant 18 ans). Et elle ne refuse qu'une seule piste : la baisse des pensions.
Sur ces points, le Chef de l'Etat a d'ores et déjà répondu lors de la rencontre avec les partenaires sociaux en précisant que "toucher aux pensions des retraités ne ferait que réduire le niveau de vie des Français". Il a ajouté que "les hauts revenus et les revenus du capital devront fournir un effort supplémentaire".
Notre Gouvernement est bien conscient de la situation des Français. La réforme se fera dans le seul intérêt du plus grand nombre. Nous lui faisons confiance !
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02 mai 2010
N° 20 - Mai 2010
La restauration pour les écoles et pour les personnes âgées.
Le dernier Conseil Municipal, le 31 mars, a été l'occasion pour la majorité d'engager Villepinte dans une nouvelle démarche intercommunale en l'orientant cette fois vers Gennevilliers et Saint-Ouen. L'intercommunalité avec Sevran et Tremblay-en-France souffrira donc d'une aventure avec deux autres communes.
Pourquoi ce changement occasionnel de cap, cette navigation à courte vue ? Tout simplement pour le respect du dogme selon lequel la gestion publique est toujours supposée meilleure que celle du privé. La restauration scolaire est, jusqu'au 31 août 2010, assurée par la Société SOGERES, l'une des grandes sociétés de restauration gérant ce service tant dans les collectivités publiques que dans les entreprises privées. Cette société étant remerciée juste avant la rentrée scolaire 2010 alors que le projet du Syndicat intercommunal Villepinte - Gennevilliers - Saint-Ouen, d'ouvrir une nouvelle cuisine centrale, ne verra le jour qu'au mois de juin 2012, Villepinte achètera, pendant, au moins deux ans, des repas à une entreprise privée, comme aujourd'hui.
Nous ne sommes pas d'accord avec cette façon de faire où le dogme prend le pas sur la réflexion et la raison. Nous ne sommes pas les seuls. Les fractures internes à la majorité actuelle sont apparues dans des prises de parole de langue de bois et seules deux conseillères municipales de la majorité ont eu le courage de voter avec l'opposition, que nous représentons, contre ce projet inadapté. Un très long débat, interne à la majorité, a montré sa division et l'impréparation de cette décision.
Vous pouvez compter sur notre vigilance pour toutes les difficultés pratiques, sociales et environnementales que ce projet comporte : le transport, par camion frigorifique, des repas qu'il faudra, chaque jour, aller chercher, à des heures de circulation difficiles à la nouvelle cuisine centrale, la question du personnel en charge de la restauration, le sort de la cuisine centrale actuelle, appartenant à la Ville et bien d'autres pour le bien-être de nos enfants et de nos aînés.
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23 avril 2010
N° 19 - Avril 2010
Le 8 mars dernier, le pays tout entier a célébré la journée de la femme.
Cela a été l'occasion de réfléchir une fois encore sur la place de la femme dans notre société, de souligner l'importance du combat pour les droits de toutes les femmes et à ce qui reste un problème : celui de l'égalité entre les hommes et les femmes, en particulier dans la vie professionnelle. Avec plus de 80% de femmes actives, la France est l'un des tout premiers pays pour le travail des femmes. Elles ont conquis une place essentielle dans tous les domaines de la vie économique. Les femmes jouent aussi un rôle essentiel dans le renforcement de la cohésion de notre société. Elles le font souvent, là où c'est le plus difficile, dans les banlieues où beaucoup d'entre elles sont confrontées au chômage, où les jeunes filles ont souvent plus de mal à imposer leurs choix qu'ailleurs, où le seul rempart contre la discrimination, c'est la République. Les femmes qui se battent dans ces quartiers pour le respect, pour la laïcité et la liberté nous rappellent que rien n'est jamais acquis dans ce combat : car malgré tous les progrès accomplis, l'égalité entre les hommes et les femmes n'est pas reconnue partout dans notre pays et n'est pas toujours inscrite dans la réalité sociale et professionnelle. Or, une société qui ne fait pas toute leur place aux femmes, une société qui ne protège pas les femmes de la violence et des discriminations, c'est une société qui ne peut pas avoir confiance en elle et en son avenir.
Le gouvernement a pris toute sa part dans ce combat pour l'égalité et la justice envers les femmes notamment : en portant de 16 à 18 ans l'âge minimum pour le mariage afin de protéger les jeunes filles des mariages forcés ; en imposant 50% de femmes sur les listes aux élections locales ; en fixant l'objectif de supprimer les écarts de rémunération dans toutes les entreprises d'ici fin 2010 ; en reconnaissant le statut des conjoints collaborateurs dans les petites et moyennes entreprises artisanales ou commerciales ; en prenant des mesures pour concilier plus facilement la vie professionnelle et la vie familiale : réforme du congé parental, développement des services à la personnes, etc.
Ces progrès, nous pouvons en être fiers. Mais il reste de nombreux domaines dans lesquels il faut aller plus loin, notamment en matière d'éducation qui est la clé de tout. A l'école, les filles réussissent souvent mieux que les garçons. Et pourtant, elles ne sont pas toujours encouragées dans leurs ambitions. C'est l'un des grands chantiers à mener pour faire progresser encore l'égalité entre les hommes et les femmes.
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02 avril 2010
N° 18 - Mars 2010
Le miroir aux alouettes.
Enfin, nos efforts sont récompensés. Le taux de la Taxe Foncière sur le Bâti va baisser de 3,73%. Cette décision qui tardait et que nous ne cessions de réclamer est enfin votée. Nous regrettons qu'elle n'ait pas été prise dès l'arrivée de la nouvelle majorité, comme nous l'avons fait nous-mêmes en 2001. De 2001 à 2007, nous avons baissé ce même taux de 9% alors que le Département l'augmentait de 25,3% et la Région de 46,5%. Mais nous n'en étions pas restés là, nous avions également baissé le taux de Taxe d'Habitation de 6,2%, alors que le Département l'augmentait de 25,4%. Ici la majorité actuelle ne fait rien. Pour le fonctionnement, les dépenses augmentent de 3,0% et les recettes n'augmentent que de la moitié, soit 1,5%. Tout le monde comprend que, lorsque les dépenses augmentent 2 fois plus vite que les recettes, cela ne peut pas durer. Les deux premières années ont été faciles, grâce aux ressources que nous avons laissées, notamment avec la TVA générée par nos nombreux investissements, ce qui fait que la majorité actuelle a pu diminuer le montant de la dette, en remboursant même un emprunt par anticipation. A l'évidence elle n'est pas tombée dans le gouffre financier qu'elle dénonçait, de façon mensongère, dans ses tracts électoraux en mars 2008. La situation financière que nous avons laissée était très bonne, comme l'audit l'a par ailleurs démontré. Par contre deux années de laisser-aller qui en annoncent une troisième du même ordre, nous obligent à dénoncer l'aventure budgétaire. Le plus gros poste de dépenses de la Ville se trouve dans les charges de personnel qui augmentent, chaque année en moyenne depuis 2008, de 5,5%. Par rapport au Budget Primitif 2009 ces charges croissent au Budget Primitif 2010 de 8,4%. Nous pourrions tous nous en réjouir, pour le personnel, si nous ne constations pas que, sur 100,00 € de dépenses de fonctionnement, principalement financées par les impôts, des villes comparables à la nôtre, consacrent 56,70 € pour la masse salariale et que Villepinte prévoit d'en dépenser au moins 61,72 €.
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10 février 2010
N° 17 - Février 2010
Nous sommes pour l'aide aux parents dans le respect de la protection de la santé de la petite enfance.
Nous sommes plus que favorables à la création de crèches. Nous en proposions la création dans notre programme pour les élections municipales, en mars 2008. Nous sommes donc en accord sur les projets de la majorité actuelle sur ce point. Pour autant, les lieux d'implantation de ces crèches ne recueillent pas notre aval, pour l'une des deux. Autant celle qui doit voir le jour vers la Gare du Vert-Galant ne pose aucune difficulté, et nous voterons pour, autant celle qui doit être édifiée au pied du château d'eau, hérissé d'antennes relais, pose une réelle question de santé publique, au nom du principe de précaution et nous avons voté contre. La santé des tout-petits n'a pas de prix. Les tribunaux et cours d'appel viennent encore cette année de décider à plusieurs reprises que le principe de précaution devait prévaloir. Les juridictions civiles et administratives convergent sur ce point. Des jugements et des confirmations de jugement en appel ont été rendus notamment à Versailles, Angers et Carpentras.
Encore tout récemment, en octobre 2009 l'AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail) a publié un rapport qui va dans le sens de la prudence considérant que des interrogations demeurent pour les effets à long terme des ondes émises par les antennes relais. Nous sommes dans des situations comparables aux effets de l'amiante ou de ceux de la radioactivité diffusée lors des essais nucléaires dans le Pacifique. Les maladies sont apparues plusieurs dizaines d'années plus tard. Sans certitude absolue, la prudence et le bons sens doivent nous interdire de placer de jeunes enfants, de très jeunes enfants, des bébés, sous des antennes relais.
Nous appelons les parents d'abord, mais aussi tous nos concitoyens à réfléchir à cette question de pure santé publique, qui dépasse les clivages politiques.
Sur simple demande par mail à martine.valleton@gmail.com, nous vous communiquerons les références des documents qui fondent notre position.
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05 janvier 2010
N° 16 - Janvier 2010
Bonne année à tous !
Nous avions précédemment constaté que Villepinte n'était plus une ville où il fait bon vivre. Villepinte se dégrade et ce, de plus en plus. Aujourd'hui nous pouvons vous apporter de nouveaux éléments pour étayer notre thèse : en effet, ce sont des petites choses mais elles s'ajoutent et contribuent à faire de notre ville un lieu où les habitants sont de plus en plus mécontents. La plupart sont excédés : ils ne supportent plus ce qui se passe et leurs réactions pourraient devenir inquiétantes. Mme Roland devrait prendre ces réflexions en considération. Que ce soit chez les commerçants, chez le coiffeur, sur le marché, dans la rue et même sur les aires de jeux pour jeunes enfants, chacun s'entend pour dire que Villepinte se dégrade.
Quelques exemples :
- des gens se regroupent un peu partout la nuit, parlent fort, empêchant les habitants de dormir et ce jusque vers 3 heures du matin et le matin, sur ces mêmes lieux, on ne compte plus les papiers de toutes sortes, les canettes, les mégots et même parfois les tags sur les murs. Mme Roland ne l'ignore pas puisqu'elle envoie très vite les services municipaux nettoyer.
- ajoutons que les rues sont très souvent devenues des poubelles, certaines personnes n'hésitent pas à jeter papiers de toutes sortes (emballage de restauration rapide, papier de bonbons, de cigarettes), peaux d'orange, bouteilles d'eau remplies de liquide douteux, canettes... Pourtant les services municipaux nettoient deux fois par semaine. Nous ne pouvons que les féliciter pour le travail qu'ils effectuent.
Parlons maintenant du stationnement, il est devenu anarchique ; certains élus et non des moindres, ceux qui devraient donner l'exemple, se garent n'importe comment, pourvu que ce soit le plus près de chez eux, sur le trottoir, le bateau de leur porte ou du mauvais côté. Pourquoi ne pas en faire autant ? Certains ne s'en privent pas, ce qui rend la circulation difficile et dangereuse.
Quant à la voirie, rien n'a été fait depuis l'entrée en fonction de la nouvelle Municipalité, Mme Roland se contente de boucher les nids-de-poule.
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27 décembre 2009
N° 15 - Décembre 2009
Villepinte, son maire et l'opposition
A plusieurs reprises, nous l'avons signalé, nous l'avons écrit, nous avons même interpellé M. le préfet : nous considérons qu'à Villepinte, la démocratie n'est pas respectée, l'opposition y est bafouée, y compris sur des points que la loi rend pourtant obligatoire, comme par exemple, la mise à disposition d'un local pour les Conseillers Municipaux de l'opposition. En effet, malgré nos nombreuses demandes pour disposer d'un local, à ce jour, nous n'en avons toujours pas et Mme Roland ne répond même plus à nos sollicitations.
A Villepinte, le maire et ses élus de la majorité donnent l'impression d'avoir oublié que dans une démocratie, il y a un pouvoir et un contre-pouvoir légitime, ne serait-ce que pour limiter les abus. C'est aussi de la confrontation des idées que naissent les meilleures solutions. Or, si nous sommes entendus, nous ne sommes pas écoutés et si nous proposons une idée constructive, Mme Roland la fait sienne et oublie de remercier l'opposition.
N'oublions pas non plus de signaler les nombreuses fois où les élus de l'opposition ne sont pas invités aux cérémonies officielles, ni aux délégations de la ville. De ce fait, ils doivent se débrouiller par eux-mêmes pour connaître les dates et les lieux des différentes manifestations. Rappelons encore que les promesses de la candidate Nelly Roland à la mairie de Villepinte ne sont pas tenues, ne serait-ce que la mise en valeur du marché qui devait être agrandi, devenir plus convivial et plus agréable.
Nous demandons solennellement à Mme Roland de respecter les droits de l'opposition dans l'intérêt de Villepinte et des Villepintois.
Enfin, en ce mois de décembre, nous vous souhaitons à tous, petits et grands, d'heureuses fêtes de fin d'année, entourés de ceux que vous aimez.
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08 novembre 2009
N° 14 - Novembre 2009
Villepinte : un an et demi plus tard
Depuis l'entrée en fonction de Mme Roland, Villepinte et ses changements sont très souvent au cœur des conversations.
Villepinte n'est plus une ville où il fait bon vivre, Villepinte se dégrade. En effet, le parc de la Roseraie est désormais privé de son gardien, aussi certaines personnes en profitent-elles pour s'y réunir et parmi les plantations, on peut voir des papiers gras, des canettes et bien d'autres choses encore et qui plus est, le système d'arrosage automatique risque d'être endommagé. Les jeunes mamans avec leurs enfants hésitent de plus en plus à y venir : elles ne sont plus tranquilles. Ce parc est non seulement mal fréquenté, mais il est devenu sale, la propreté n'étant pas le principal souci de Mme Roland. Il suffit de se promener dans la ville pour s'en rendre compte : regardez le marché, la partie fermée est repoussante et pourtant, au cours de sa campagne, Mme Roland avait promis de la rétablir.
A cela, ajoutez les problèmes de sécurité : dans les quartiers des Mousseaux et de Marie-Laurencin, les habitants étaient contents d'avoir quelques commerces. Or, depuis les troubles de l'été : 23 voitures brûlées, pharmacie, pourtant élément de santé publique, boulangerie et Lidl saccagés (Mme Roland était en vacances, M. Borgel à La Rochelle, l'élu de la majorité, d'astreinte, n'est arrivé que vers midi alors que voitures et clôtures brûlaient depuis 6h du matin) on ne peut que constater que nous sommes sur une mauvaise pente et des questions se posent.
Faut-il s'attendre à la fermeture de ces commerces ?
Qu'en pensent les habitants ?
Il est dommage que tout le travail fourni par la précédente Municipalité et que tous les investissements payés par les Villepintois, soient ruinés par quelques-uns alors qu'il est du rôle de la Police municipale de mettre de l'ordre, mais la Police municipale de nuit a été supprimée. Partout on s'en étonne. En outre, la vidéo-surveillance demandée par tous ne s'étend pas. Chacun sait que si on n'entretient plus, tout se dégrade très vite et pourtant les services municipaux font un très bon travail.
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01 octobre 2009
N° 13 - Octobre 2009
Vive le Grand Paris !
Imaginer la collectivité de demain, faire de notre département un secteur de pointe avec des équipements prestigieux et un environnement où il fait bon vivre, voilà ce qu'on peut trouver dans le projet de Grand Paris.
Le projet de Grand Paris qui couvre la capitale mais aussi la petite et la grande couronne, c'est la construction de 70 000 logements par an, une mixité sociale harmonieuse, des projets architecturaux audacieux, des éco-quartiers, des poumons verts et, élément essentiel pour nous, 35 milliards d'euros pour l'amélioration des transports avec un véritable plan R.E.R. garantissant confort, rapidité et régularité. Pour la Seine-Saint-Denis le projet du gouvernement propose notamment un équipement culturel prestigieux et l'aviation d'affaires au Bourget, un pôle image-média autour de Noisy-le-Grand, une gare T.G.V., des projets sur Villepinte et Roissy et un métro automatique de 140 km pour relier les pôles économiques autour de Paris.
Car la priorité pour les habitants de notre département, c'est un projet qui réponde aux graves problèmes de transports que connaissent quotidiennement ceux - ils sont des milliers - qui doivent se déplacer pour travailler.
Pour notre secteur, c'est un pôle d'échanges internationaux et des structures de formation dans le secteur aéronautique et logistique qui seront créés.
Voilà un projet qui recueille notre enthousiasme parce qu'il concerne un territoire beaucoup plus vaste qui permettra réellement de faire jouer les solidarités entre villes, entre départements et avec l'Etat, au contraire de l'intercommunalité étriquée, à trois, que nous ont proposé Mme Roland et M. Asensi.
Nous croyons en cet avenir.
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